Un relais éditorial modeles.com — LCSP
Le Cercle
Sexo-Positifdes Créatrices
Penser son rapport au corps. Habiter ses relations. Se retrouver dans un espace d’écoute, de discrétion et de liberté.
Tu contrôles chaque pixel de ta vie publique.
Ici, tu ne contrôles rien — et c’est exactement
pour ça que tu peux enfin respirer.
Sur Instagram, ta vulnérabilité est du contenu. Ici, elle est gratuite, réciproque et protégée. Pas de caméra. Pas d’algorithme. Pas d’audience. Juste toi — sans le personnage.
Des millions de followers ne remplacent pas une conversation où tu n’as rien à prouver. Le Cercle est le seul espace où ta beauté n’est pas ta monnaie d’échange — où ce qui compte, c’est la personne derrière l’image.
Sex positive community sur la Côte d’Azur — de Menton à Cannes, en passant par Monaco et Nice. Nos soirées, nos baignades, nos conversations se tiennent discrètement dans les plus beaux lieux de la Région.
62% des créatrices de contenu sont en burnout — Harvard, 2024Candidature confidentielle →
Modèles, photographes, vidéastes, influenceuses, chanteuses, actrices, business women — chacun·e entre dans le Cercle avec son univers propre. Soirées dans les palaces de la Promenade des Anglais ou de la Croisette, criques secrètes entre Nice et Monaco, bateaux privés au départ de Cap Ferrat. Les visages réels des membres restent strictement hors-ligne.
Un cercle de réflexion et de pratique
Le Cercle Sexo-Positif (LCSP) est un espace de rencontre humaine dédié à celles et ceux qui souhaitent penser, partager et vivre leur rapport au corps et aux relations — sans jugement, sans pression, sans performance.
Nous ne sommes pas un club libertin classique. Nous ne sommes pas une soirée échangiste. Nous sommes un cercle qui réunit trois dimensions : la parole (échange, écoute, conversation), la présence (être ensemble, se regarder, se reconnaître), et la pratique (expérience sensuelle et corporelle partagée pour celles et ceux qui le souhaitent, à leur rythme).
Le Cercle n’est donc pas seulement un lieu de paroles : c’est aussi un lieu d’expérience physique réelle, quand l’envie est là, dans un cadre où le consentement est la seule monnaie d’échange et la confidentialité une règle absolue.
La liberté du corps passe par la liberté de la parole — mais elle se prolonge dans la présence et dans l’expérience partagée, là où chacune choisit d’aller.
Le mouvement sexo-positif, né aux États-Unis dans les années 1970 avec des figures comme Betty Dodson, repose sur une idée simple : la sexualité, dans toutes ses expressions consenties et respectueuses, est une dimension positive de l’expérience humaine. Il ne s’agit ni d’injonction à la performance, ni d’exhibition — mais d’un droit à disposer de son corps, de sa parole et de ses choix.
Le LCSP s’inscrit dans cette filiation, adaptée à la réalité de la Côte d’Azur — un territoire où se croisent créatrices, influenceuses, entrepreneuses, artistes et voyageurs du monde entier.
Le plaisir comme élévation, pas comme évasion. Notre approche considère la sensualité comme un chemin de connaissance de soi, et non comme une parenthèse du quotidien. Embrasser ses désirs avec conscience, c’est apprendre à se connaître, à nommer ses limites, et à habiter pleinement son corps. Ici, le temps ralentit. Chaque moment est pensé. L’exploration suit le rythme propre à chacune.
Les trois piliers
Tout ce que nous faisons repose sur ces trois principes. Ils ne sont pas négociables — ils sont la condition même de la confiance qui rend le cercle possible.
Consentement
Un « non » est définitif, un silence n’est pas un accord. Le consentement se demande, se redonne, et peut se retirer à tout moment — sans justification, sans débat. Rien, absolument rien, ne se passe sans lui.
Confidentialité
Ce qui se vit au Cercle reste au Cercle. Pas de photos, pas de capture, pas d’écoute à l’extérieur. Chaque membre signe un engagement de discrétion absolue. C’est la condition qui permet à chacune d’être pleinement soi.
Bienveillance
L’écoute prime sur l’action, le respect prime sur l’envie, le rythme de l’autre prime sur le sien. La bienveillance n’est pas une posture — c’est une pratique quotidienne, exigeante, et joyeuse.
Un cercle pensé par celles qui l’ont vécu
Un deuxième paradoxe — celui qui a rendu le Cercle possible.
Le Cercle n’a pas été conçu par des sociologues, ni par des coachs, ni par un milieu spécialisé. Il a été pensé par des femmes qui l’ont vécu avant de le penser — des créatrices de contenu, des entrepreneuses, des artistes, des femmes publiques — qui avaient chacune, à leur manière, fini par sentir que quelque chose leur manquait au cœur même de leur propre succès.
Elles ne cherchaient ni un spa, ni un coaching, ni un réseau professionnel de plus. Elles cherchaient un lieu qu’elles ne trouvaient nulle part : un espace où elles pouvaient déposer leur image, quelques heures, sans avoir à se justifier de rien.
Elles l’ont pensé et ancré sur la Côte d’Azur, à Nice — un territoire français habitué aux cercles privés, à la discrétion, et à une culture internationale qui correspond naturellement à la sociologie du Cercle. Le cœur du Cercle est à Nice. Des rencontres ponctuelles se tiennent, à l’initiative des membres, dans d’autres villes francophones : Paris, Monaco, Bruxelles, Lyon.
Le Cercle accueille aujourd’hui des femmes de tous horizons — ainsi que les hommes et les couples qui reconnaissent cette expérience et partagent la même exigence de respect et de confidentialité.
Un espace féminin avant tout
Le Cercle est majoritairement féminin — 56 % des membres sont des femmes de 18 à 36 ans. Nous reconnaissons honnêtement la sociologie de notre communauté : créatrices de contenu, instagrameuses, étudiantes majeures (18+) issues d’écoles d’art, de mode ou de commerce, photographes et professionnel·le·s du visuel, modèles, business women, entrepreneuses… Des profils qui partagent un certain rapport au corps, à l’image et à la liberté.
Les hommes sont également les bienvenus — créateurs, étudiants 18+, photographes, business men, artistes. Leur présence fait partie intégrante de l’équilibre du Cercle. Et quelle que soit votre orientation, le LCSP est ouvert à toutes les sexualités : hétéros, bi, lesbiennes, gays, pansexuels, asexuels curieux…
Le Cercle reste ouvert à toute personne alignée sur nos valeurs, quel que soit son parcours. Ce qui compte, c’est l’ouverture d’esprit, le respect mutuel, et l’envie sincère de partager un espace de liberté — pas l’apparence, ni le métier, ni le compte Instagram.
Une femme remarquable n’a pas plus de rencontres simples qu’une autre — elle en a moins.
Tout regard est interprété, tout DM suspecté, toute ouverture amplifiée. Les hommes qualifiés se taisent par peur du rejet ou du soupçon. Les autres assaillent. Les rencontres spontanées et désintéressées deviennent presque impossibles à provoquer dans l’espace public ou numérique.
Le Cercle existe en partie pour cette raison. C’est un espace pré-qualifié où les intentions sont claires, où la sélection garantit le respect, et où l’on peut rencontrer quelqu’un sans avoir à se demander « que veut-il vraiment de moi ? ». Le cadre fait le travail que la rue ne fait plus, et que les réseaux sociaux ne feront jamais.
Cette réalité concerne aussi bien les femmes ultra-visibles — instagrameuses, modèles, créatrices — que les hommes accomplis dont la position sociale étouffe la spontanéité. Le Cercle leur offre ce que ni les apps, ni les bars, ni les soirées professionnelles ne peuvent offrir : la possibilité de baisser la garde sans crainte d’être instrumentalisé.
Une expérience à votre rythme
Il n’y a pas de scénario imposé. Pas de chorégraphie. Pas de « programme ». Chaque membre définit son propre rythme, ses propres limites, ses propres envies. Voici quelques repères pour comprendre l’esprit du Cercle.
Vous venez. Vous observez.
Vous décidez.
La première fois, on vient souvent pour regarder, écouter, comprendre — sans rien devoir à personne. On peut repartir après une heure. On peut rester, discuter, se détendre. Il n’y a aucune obligation d’action, aucune attente de performance.
Un cercle de parole,
puis une rencontre.
Chaque rencontre commence par un temps de parole : on se présente, on partage ce qu’on vient chercher, ce qu’on ne veut pas. Cette étape est fondamentale — elle crée le cadre, dissipe les malentendus, et permet à chacune de se sentir vue.
Le corps comme
langage libre.
Quand le moment est venu — et seulement s’il l’est — le corps peut devenir une façon d’être présente à soi-même et aux autres. Lors des soirées à tenue libre, le nu reste un choix personnel. Lors des événements à dress code, il fait partie d’une expérience partagée — la même pour tous.
Pas de téléphone.
Pas de photo. Pas de trace.
Les smartphones sont laissés à l’entrée. Aucune photo, aucune vidéo, aucune capture d’écran n’est tolérée. La confidentialité est l’arme qui permet à chacune d’être libre — sans peur de se retrouver exposée le lendemain.
S’habiller — ou se déshabiller — librement
Au Cercle, la tenue vestimentaire est en principe libre. Chacune, chacun vient comme il se sent — habillé, en lingerie, ou sans rien du tout. Il n’y a pas de règle unique, parce qu’il n’y a pas de soirée unique.
Lors de certains événements, un dress code précis est imposé. Il garantit que tout le monde entre dans la même atmosphère, sur un pied d’égalité, sans hiérarchie de style ni d’apparence. Le dress code est toujours communiqué en avance et peut aller de la tenue de soirée élégante à la nudité intégrale, en passant par la lingerie, le topless, le bottomless, ou un code plus thématique — masqué, burlesque, fétish élégant… Le Cercle se veut éclectique, joueur et sans tabou.
Votre corps,
vos règles.
Vous portez ce que vous voulez. Robe de soirée, jean, lingerie, peignoir, ou rien du tout. Personne ne jugera votre choix. Les événements à dress code libre sont conçus pour laisser chaque participant définir son propre niveau de confort — sans pression, sans regard appuyé.
Un même code,
une même égalité.
Certaines soirées imposent une tenue précise pour créer une atmosphère commune et dissoudre les différences visibles. Quand tout le monde porte le même « uniforme » — qu’il soit élégant, minimal ou nu — les marqueurs sociaux s’effacent. Il ne reste que la personne.
Quand tout le monde
est nu, tout le monde est égal.
La nudité partagée, dans un cadre de confiance, supprime les hiérarchies vestimentaires, les symboles de statut, les masques sociaux. Plus de montre de luxe, plus de robe de marque, plus de signe extérieur de réussite. Il ne reste que la personne — dans sa simplicité, sa fragilité, sa beauté réelle. C’est un égalisateur radical que la philosophie naturiste reconnaît depuis plus d’un siècle.
Retirer l’image
pour retrouver la personne.
Pour les influenceuses, les modèles, les figures publiques — celles et ceux qui vivent avec un « personnage » permanent — le Cercle offre un espace rare : celui où l’on n’est plus une image, mais une personne. S’exposer intégralement au regard des autres, c’est accepter de ne plus se cacher derrière le rôle que l’on joue chaque jour — et découvrir qui l’on est vraiment quand on n’a plus rien à prouver.
Pourquoi la nudité libère
La recherche en psychologie sociale confirme ce que l’intuition suggère. Keon West, chercheur à l’université Goldsmiths de Londres, a mené trois études (849 participants, puis 24, puis 100) publiées dans le Journal of Happiness Studies (2018). Ses résultats sont sans ambiguïté : la participation à des activités de nudité communautaire prédit une meilleure satisfaction de vie, médiée par une image corporelle plus positive et une estime de soi renforcée.
En 2021, West démontre également que la nudité en groupe réduit l’anxiété physique sociale — cette peur d’être jugé sur son apparence — ce qui, en retour, augmente l’appréciation de son propre corps. L’effet est mesurable et durable, même un mois après l’expérience.
Le sociologue Erving Goffman (The Presentation of Self in Everyday Life, 1959) distinguait le front stage — la scène publique où l’on gère activement son image — et le back stage, l’espace privé où l’on peut enfin relâcher ses masques. Pour une influenceuse dont le front stage est permanent (chaque story, chaque post, chaque apparition), le Cercle offre un back stage réel : un lieu où elle n’est pas une image à entretenir, mais une personne à rencontrer.
La chercheuse Brené Brown (Université de Houston, 20 ans de recherche sur la vulnérabilité) a montré dans son intervention TEDx vue plus de 60 millions de fois que la vulnérabilité n’est pas une faiblesse — c’est la mesure la plus exacte du courage. Les personnes qui vivent pleinement ont le courage d’être imparfaites. Quand on ose retirer l’armure qui nous protège, on s’ouvre aux expériences qui donnent un sens à la vie.
Un article paru dans Philosophia (Springer, 2023) analyse la honte de la nudité comme étant enracinée dans notre besoin d’approbation sociale. Inversement, le déshabillage volontaire dans un cadre de confiance désactive ce mécanisme. Ce n’est pas de l’exhibitionnisme — c’est un acte de réconciliation avec soi-même.
Au Cercle, cette dimension est pleinement assumée. La nudité n’est ni un spectacle ni une performance. C’est un outil de décompression identitaire — particulièrement précieux pour celles et ceux qui portent en permanence le poids d’une image publique.
Pas un lieu, mais des lieux
Le Cercle n’est pas un lieu physique. C’est une communauté qui se déploie dans des espaces choisis selon l’occasion, l’atmosphère, la saison et la nature de chaque rencontre. La base du Cercle est à Nice, sur la Côte d’Azur, et toutes ses activités s’y articulent.
L’élégance d’un palace
de la Promenade
Pour les rencontres les plus institutionnelles, le Cercle s’installe dans les salons d’un palace de la Promenade des Anglais. L’ambiance est celle d’une réunion privée dans un cadre prestigieux : élégance, discrétion, raffinement.
Bars confidentiels
du Vieux-Nice
Pour les nouvelles rencontres, les premières fois et les retrouvailles régulières, le Cercle privilégie des bars confidentiels et des lieux conviviaux qui permettent la conversation sans cérémonie.
L’intimité d’un
appartement choisi
Certaines soirées se tiennent dans des appartements privés, choisis pour leur intimité et leur capacité à protéger la confidentialité absolue qui définit le Cercle. Accès strictement réservé aux membres invités à chaque occasion.
Une crique secrète
à deux pas de Monaco
De la fin du printemps au début de l’automne, le Cercle se retrouve sur une plage discrète à deux pas de Monaco, accessible uniquement à pied. Les bains de soleil et les baignades s’y pratiquent au choix de chacun·e : en maillot, en topless, ou intégralement nu·e. Personne n’observe, personne ne juge, personne ne photographie.
Au-delà de Nice, des rencontres ponctuelles se tiennent dans d’autres villes francophones, le plus souvent à l’initiative des membres qui souhaitent partager le Cercle avec leur propre réseau de confiance. Nous saluons celles et ceux qui apportent une vraie expérience de pratique, et qui enrichissent le Cercle par leur élan. Les lieux précis sont communiqués uniquement aux membres confirmés, et toujours dans un cadre de stricte confidentialité.
✦ Si tu es intéressée à participer activement à la construction du Cercle, nous serons heureux d’accueillir tes propositions. Si tu désires créer une antenne dans ta ville, nous examinerons avec attention cette opportunité.
Le Cercle n’a pas d’adresse.
Il en a des dizaines.
Rencontres Spontanées
On vous écoute. On vous entend.
Le Cercle évolue. Nous lançons désormais des rencontres spontanées entre photographes, vidéastes, créatrices, créateurs, influenceuses et influenceurs — pour des séances de shooting libres, naturelles et bienveillantes sur la Côte d’Azur.
Pas de brief imposé. Pas de direction figée. Un espace où la création naît de la rencontre — entre un regard derrière l’objectif et une présence devant. Entre une idée de lumière et un instant de vérité.
Les photographes et vidéastes recherchent toujours des modèles. Les modèles recherchent des photographes et vidéastes. Le Cercle crée le pont. Un espace où la rencontre créative se fait naturellement, sans les frictions des réseaux sociaux ni les malentendus des DM.
Dans l’environnement du Cercle Sexo-Positif, le rapport au corps est déjà libéré. Le dénudé devient naturel — pas forcé, pas imposé, mais décomplexé. Chaque shooting repose sur un accord commun entre le modèle et le photographe sur le type de travail, et sur un consentement explicite à chaque étape.
⚠ Règle absolue : les appareils photos et caméras ne sont autorisés que dans le cadre de ces sessions de shooting précises. Ils sont formellement interdits dans toutes les autres activités du Cercle — sans exception.
Des sessions impromptues pour favoriser la rencontre artistique et humaine, dans un cadre respectueux, inspirant et consenti. Ouvert à toutes les personnes motivées par la création, la liberté d’expression et l’énergie collective.
Une filiation de pensée
Le Cercle ne s’invente pas. Il s’inscrit dans un héritage intellectuel et militant, porté par des figures historiques et contemporaines qui ont pensé le corps, le désir et la liberté comme des terrains d’émancipation. En voici quelques-unes — à lire, à écouter, à faire vivre.
Betty Dodson
1929 — 2020 · Pionnière américaineLe plaisir féminin n’est pas un supplément. C’est un acte politique et un chemin de connaissance de soi.
Annie Sprinkle
Sexologue, artiste · PhDL’érotique est un art rituel. Pratiqué en conscience, il devient une forme de méditation et de soin.
Esther Perel
Psychothérapeute belge · New YorkL’érotisme est l’antidote à la mort, pas au sexe. Il faut de l’altérité pour que le désir survive.
Audre Lorde
Poète féministe · 1934 — 1992L’érotique est une mesure entre nos sentiments les plus profonds et l’ordre du monde.
Maïa Mazaurette
Chroniqueuse · Le Monde · AuteureLa sexualité est un droit politique à l’épanouissement. Pas une faveur, pas un luxe, pas une récompense.
Margot Anand
Tantra moderne · SkyDancingLe tantra n’est pas une technique sexuelle. C’est une attention, une lenteur, une présence entière à l’autre.
Athénaïs Bordas
Voix francophone contemporaineLe consentement n’est pas une contrainte morale. C’est l’infrastructure même de toute exploration libre.
Jüne Plã
@jouissance.club · AuteureCartographier le plaisir, c’est rendre à chacune le droit de connaître son propre corps sans honte.
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